Le sommeil des enfants à Haut Potentiel

Ah, les enfants précoces et le sommeil, toute une histoire n’est-ce pas ?

sommeil enfant precocite

Pour nous, les problèmes ont commencé dès la sortie de la maternité ! Mon petit bonhomme se réveillait la nuit toutes les 2 heures et passait près d’une heure à hurler dans mes bras, me laissant épuisée et totalement impuissante.

Les journées n’étaient guère mieux : j’avais pris l’habitude de dire qu’il faisait des micro-siestes !

Mon entourage m’encourageait à dormir en même temps que lui. Oui mais voilà, j’avais de toute évidence besoin de beaucoup plus de sommeil que lui !!

Je le revois s’endormir dans son transat et moi qui file aux toilettes, impatiente de pouvoir aller enfin pouvoir me reposer un peu… et à mon retour, je retrouvais mon petit garçon les yeux grands ouverts, ce regard insistant, comme s’il tentait de lire dans mes pensées !

J’ai consulté moultes et moultes médecins, convaincue que quelque chose d’organique, de physiologique empêchait mon bébé de dormir « normalement ». J’ai tout entendu et principalement que l’angoisse maternelle se transmet (c’était donc de ma faute si mon bébé ne parvenait pas à dormir et hurlait toute la nuit !).

J’ai changé de lait : nous avons tout testé le lait de soja, de chèvre, de riz pour finir au lait d’amande qui était celui qui semblait le mieux lui convenir.

En fait, mon petit garçon dormait bien, tant qu’il était dans mes bras, contre moi. Mais dès qu’il se réveillait ailleurs que près de moi, alors il semblait pris de panique qui l’emportait pour de longues, très longues minutes.

cododo enfant precocite
ça fonctionne aussi avec les papas !!

J’ai lâché prise et j’ai commencé le cododo !

Les réveils se sont faits moins fréquents même s’il a continué à boire un biberon par nuit jusqu’à passer 2 ans. Je parvenais à apaiser ses terreurs nocturnes, ses cauchemars d’un simple contact de ma main sur son torse.

Vous imaginez évidemment que j’ai eu droit à toutes les critiques possibles et imaginables quand on est une maman célibataire et qu’on fait le choix de dormir avec son enfant !

Quand mon fils a eu 2 ans, j’ai tenté de mettre un petit lit contre le mien mais au cours d’une nouvelle tempête émotionnelle, je l’ai entendu me dire « c’est trop difficile ! »

Et oui, mon petit garçon ne faisait pas de caprices, ne tentait pas de me manipuler, il avait sincèrement besoin de ce contact physique chaud et rassurant pour se laisser aller au sommeil. Nous avons pratiqué le cododo jusqu’à ses 4 ans.

A l’aube de ses 4 ans, j’ai observé un changement de comportement chez mon fils. Il semblait vouloir plus d’indépendance, revendiquait de vouloir grandir. Alors je l’ai invité à regagner son lit ! Bien sûr, comme tout enfant Haut Potentiel, mon fils se sentait totalement incapable de franchir cette étape. L’idée même de dormir seul le terrorisait mais il avait en fait surtout peur  d’échouer. Il en avait envie dans son processus de croissance mais avait terriblement peur de ne pas en être capable.

chambre enfant precocite

Alors nous avons mis en place des rituels rassurants. Nous avons appris ensemble à accueillir sa peur et à la domestiquer en pratiquant de petits exercices de relaxation, en se centrant sur ma respiration puis sur la sienne. Mon fils a appris à s’endormir paisiblement, en sécurité, contre moi. Car oui, je continue toujours, alors qu’il vient d’avoir 6 ans à l’accompagner dans son sommeil.

Et vous savez quoi ?! J’aime ces moments où après le rituel du lavage de dent et la lecture de l’histoire désormais à deux voix, nous nous blottissons l’un contre l’autre, heureux de remplir ensemble notre réservoir d’affection avant la séparation de la nuit. Mon fils met aujourd’hui environ 20 mn à s’endormir. Et il est très rare qu’il se réveille pendant la nuit.

Depuis quelques temps, il est encore entre le sommeil et l’éveil quand je quitte son lit. Le simple fait de savoir que je repasse le voir dans 5mn suffit à le rassurer et à l’autoriser à poursuivre son chemin vers le sommeil !

Le sommeil chez les enfants à Haut Potentiel

Les 4 questions à vous poser lorsque votre enfant à du mal à s'endormir :

  • Est-il vraiment fatigué ? Est-ce vraiment son heure ?
    Dans notre société, nous imaginons souvent que les enfants doivent être couchés voir endormis aux alentours des 20h. Cette idée est très sociétale car nous savons aussi qu’elle diffère selon les pays.
    Nous demandons parfois à nos enfants de dormir, pour leur bien, à une heure précise alors qu’ils n’ont tout simplement pas sommeil.
    Pour nos enfants Haut Potentiel, se retrouver dans leurs lits prématurément signifient laisser les pensées les envahir.
    De plus la mélatonine est naturellement secrétée par le corps aux alentours des 6 ans. Avant, sa sécrétion n’est pas encore clairement établie.

  • A-t-il suffisamment déchargé les tensions/émotions accumulées au cours de la journée ? Si vous pensez que votre enfant est encore en prise avec des tensions accumulées, offrez-lui un moment de décharge! Improvisez une bataille d’oreiller, permettez-lui de prendre un bain dans lequel il pourra se défouler, permettez-lui de faire un dessin de ses émotions, de ses frustrations, de ses colères… L’idéal étant d’avoir anticipé ce besoin de décharge bien avant l’heure du coucher mais si vous n’avez pas pu le faire, autoriser par un moyen ou un autre votre enfant pendant 15/20 mn à décharger ses tensions puis l’accompagner vers un retour au calme peut grandement améliorer son endormissement mais également la qualité de son sommeil à venir.
  • Son réservoir affectif est-il suffisamment rempli ? S’endormir suppose de pouvoir se séparer de ses parents, de ses figures d’attachements en toute sérénité. Assurez-vous que votre enfant a eu votre « dose » d’amour avant d’aller se coucher.
  • Est-il sujet aux peurs, aux angoisses ? Le soir, la nuit est le moment propice aux anxiétés en tout genre. Non, votre enfant ne tente pas de vous manipuler pour vous garder auprès de lui ! Il est envahi de peurs et ne peut trouver le sommeil tant que cette sensation particulièrement désagréable est en lui. Certains enfants ont besoin que leurs parents (l’un ou l’autre) restent à ses côtés jusqu’à ce qu’ils s’endorment. Ils ont besoin de ce contact physique rassurant pour se laisser aller tranquillement au lâcher prise du sommeil.

16 Réponses à “Le sommeil des enfants à Haut Potentiel

  • Bonjour,
    Merci pour l’article ! il me rassure et m’inquiète un peu en même temps (pour le long terme). Je suis maman célibataire aussi avec une petite fille qui présente déjà quelques signes de précocité (son père et moi le sommes alors je m’y attendais un peu) et comme pour vous tous, le sommeil est assez compliqué. La nuit elle dort avec moi et ne se réveille pas trop, à condition que je la garde dans mes bras de 20h le soir à 7h le matin. Elle bouge dans son sommeil, tétouille un peu, fait une tétée nourrissante à 4h et poursuit sa nuit. Cela implique de dormir dans le canapé si je veux pouvoir faire des choses le soir, comme manger, regarder la télé, lire (la lecture ça va aussi au lit)…bref m’occuper sans bouger jusqu’à mon heure de sommeil. C’est très contraignant mais passons. Pour la journée, c’est plus compliqué. Elle a beaucoup de mal à s’endormir seule. Ce qui marche le mieux, c’est la tétée, elle s’endort parfois après quelques gorgées mais au moindre mouvement de ma part, elle se réveille. Elle a du reflux alors les tétées trop fréquentes n’arrangent rien mais de ce côté-là, ça va un peu mieux. J’aimerais connaître vos astuces pour les siestes de jour…les promenades ne lui font plus faire que des micro siestes. Le reste de la promenade, elle est obnubilée par les arbres et garde les billes grandes ouvertes. Le porte-bébé ça marche un peu mais c’est très contraignant et dès qu’elle en sort, elle se réveille. Elle commence à s’endormir parfois avec la sucette mais ça peut prendre 1h ou plus alors qu’elle baille. Elle s’endort et se réveille en sursaut etc.
    J’ai moi-même toujours eu un sommeil difficile et ma mère enviait les autres parents qui arrivaient à mettre leurs enfants au lit à 21h. Je me souviens aussi des angoisses à l’annonce de la nuit (cauchemars, le grand méchant loup va me manger pendant mon sommeil etc.). Elle me semble trop petite pour les angoisses nocturnes (bientôt 2 mois), peut-être juste l’angoisse de la séparation ? Par contre, avant 1 an, je dormais bien…après c’était fini !
    Petit retour d’expérience personnelle. Depuis que je lui présente des jouets quotidiennement, elle est beaucoup plus calme. Elle aime regarder des livres et écouter les comptines de ses livres musicaux. J’ai un petit hochet musical et lumineux que j’emmène avec moi quand je sors et qui permet de l’occuper dès que la poussette s’arrête (elle s’énerve vite et pleure d’ennui, sinon). En étant attentive à ne pas la surcharger en lui présentant trop de choses, découvrir et interagir avec moi la rendent beaucoup plus sereine et je n’ai plus beaucoup de crises à gérer (sauf si je la fais attendre un peu…pas patiente !). Je l’encourage aussi quand elle gesticule pour se dépenser physiquement (ça peut durer 1h) et ça a l’air de lui faire du bien puisqu’elle sourit et et détendue ensuite !
    Merci pour vos retours et vos astuces !
    A

  • Mélanie BIM
    3 moispassé

    Bonjour, Nous attendons un RDV de pouvoir réaliser les tests de précocité pour notre petite de 23 mois. Elle est accueillie en MAM (4 asses mats) avec 10 enfants. Les relations sont compliquées avec les autres, elle anticipe tout, a des « toc » et ne fait pas ses nuits 3 à 4 réveils et autant de biberons. Cette nuit 6 réveils et 4 biberons… Nous sommes épuisés et nous souhaitons pouvoir accompagner au mieux notre louloute. Son cousin de 6 ans a été détecter HP il y a quelques mois. Elle a un comportement similaire, les émotions décuplées…
    On a l’impression d’être des zombis…

  • NessCoffee
    6 moispassé

    Merci pour votre article , je me sens moins seule .
    Mon garçon aura 7 ans dans quelques jours et son sommeil est une grande aventure … de terreurs nocturnes en co dodo , de tentatives infructueuses en répits de quelques nuits … difficile pour ma part . Si on y ajoute les commentaires de l’entourage nous renvoyant à notre incapacité de parents à tenir le cap de “ tu dors dans ta chambre”, ça devient compliqué à gérer.
    Mon fils a été évalué en novembre dernier : étant son enseignante en CP j’ ai pris une claque en découvrant quel élève était mon fils . J’avais balayé à plusieurs reprises les remarques soulignant sa précocité , mettant ses facultés sur le compte d’un environnement favorable ! J’ ai enlevé mes œillères lorsque je l ai vu en classe . Étant dans un double niveau , j’ ai donc mis en place un saut de classe . Bref , après cette rentrée particulière , l évaluation WISC , l arrivée d une petite sœur et maintenant le confinement , le coucher est compliqué . L endormissement n’arrive pas avant 22h30/23h et je culpabilise concernant son état de santé , la gestion de la fatigue sur le long terme . Avec l arrivée de la petite sœur , il m’est difficile de l envoyer dormir dans sa chambre … il dit avoir “besoin de nous “ , et j ai peur qu il ressente un rejet de notre part . Hypersensible et exprimant ses émotions , je dois le rassurer sans cesse . Le soir , je lit , nous lisons, on pratique la méditation d Éline Snel , parfois juste une musique de relaxation … mais il lutte et s endort que si maman est à ses côtés . Avec bébé , vous imaginez le joyeux bazar. Je suis un peu perdue et me dit que le retour dans sa chambre va à nouveau être reporté avec l arrivée de la petite sœur .

  • Bonjour, ça fait du bien de lire des témoignages qui ressemblent beaucoup à notre situation. Parce qu’il faut bien se l’avouer, quand on en parle, les gens nous prennent pour des fous ou des parents incapables de mettre leur enfant correctement au lit. Nous avons eu des doutes aussi sur notre capacité à être de bons parents parce que c’est notre premier enfant qui est touché par ce problème et du coup forcément, ça ne pouvait venir que de notre faute. . . Mais quand le deuxième est arrivé et que celui ci mange et dort et fait sa vie « normalement » alors la, c’est le déclic. Nous sommes actuellement sur la piste pedopsy, tests WISP etc. . . Il y a des périodes où elle va dormir correctement et la on se dit c’est gagné. . . Puis on repart sur un cycle cata ou on se dit on va jamais s’en sortir. . . C’est pas facile, mais faut qu’on s’accroche ! Perso nous sommes en train de travailler sur la gestion des emotions avec des meditations de eline snel (calme et attentif comme une grenouille dispo sur youtube) Courage à vous tous.

  • Je reconnais beaucoup mon fils dans votre description et, même s’il n’a que 2 ans et demi, il montre certaines caractéristiques d’enfants HP (son père et ma soeur le sont). A quel âge peut on tenter la méditation? il a du mal à se coucher car il ne veut pas lâcher prise… On va tenter le défouloir/ décharge mais j’aimerais explorer différentes pistes. merci

    • Vous pouvez commencer dès maintenant la méditation ou en tout cas apprendre à se détendre. Vous trouverez sur Youtube des petits contes court pour les enfants 🙂

  • Ma fille de 8 ans a été « diagnostiquée » (je n’aime pas ce terme) par un test WISP3 à 4 ans précoce. Elle rencontres de grosses difficultés d’endormissement depuis 4 ans (couchée à 21h elle ne s’endort jamais avant 22h30 23h pour un réveil à 7h30). Elle est dans l’excès permanent (joie/tristesse, pleurs/rires, fatigue/excitation, agressivité/calins). Elle est extrêmement sensible et émotive. Son imagination est également débordante. Pour autant elle ne lit pas particulièrement bien et ses résultats scolaires sont évidement soient excellents soient mauvais.. Dés qu’elle perd confiance en elle (ce qui arrive souvent malgré le fait que j’essaie de la valoriser au max) ou se « se sent nulle » alors là c’est le drame…
    Sa demande affective est très importante (quoique ça c’est plutôt la meilleure partie !), elle exprime un besoin permanent d’être rassurée et fonctionne énormément à l’affectif. Elle pose également depuis trés longtemps des questions existentielles (la vie, la mort, Dieu, l’amour, la misère…) parfois complexes et pour lesquelles je n’ai malheureusement pas toujours de réponse adaptée. Elle veut également toujours tout savoir, donne son avis sur tout et adore parler aux adultes. Pour autant je m’inquiète, j’ai l’impression de ne pas assez répondre à ses attentes, ou ne pas assez m’adapter à ses difficultés, d’avoir parfois avec elle des discussions qui ne sont pas de son âge.. en même temps tant qu’elle n’a pas de réponse à ses questions elle lâche rien…. Par ailleurs je vous cache pas que mon frère était également précoce enfant mais a été mal pris en charge et aujourd’hui il rencontre des difficultés psychiques malgré une bonne adaptation professionnelle et une grande intelligence (addiction, grande nervosité) et mon père est bi-polaire, suivi sur le tard mais bien pris en charge, pour avoir rencontré son psychiatre 2 fois, celui ci m’a expliqué que mon papa avait certainement dû être aussi un enfant précoce pas du tout pris en charge dans un environnement défavorable à son épanouissement , ce qui serait, entre autre à l’origine de sa pathologie.. Ma fille est d’ailleurs très proche de mon frère et de son grand père…. Je vous cache pas qu’inconsciemment je m’inquiète du devenir de ma fille et me pose beaucoup de questions, notamment sur la notion d’hérédité ou de génétique trés peu développé sur la précocité.
    Ma fille est suivie par une psychologue ainsi qu’une sophrologue (sur conseils du pédiatre qui au passage voulait me la coller sous Téralène, m’expliquant qu’elle ne dormait pas assez et est « sur-active »). En fait, c’est surtout le fait qu’elle ne dorme pas assez qui m’angoisse et du coup le soir au moment du coucher c’est souvent la crise….et j’ai tout essayé…elle finit souvent ses nuits dans mon lit..
    J’ai parfois l’impression d’être trop laxiste ou permissive en même temps dés que je hausse le ton elle se braque, rentre dans des crises impressionnantes et je ne peux plus rien en tirer… Je suis preneuse de conseils vous l’aurez compris. Merci

    • J’avais l.impression de lire le portrait de ma fille en lisant votre mot. La mienne a 10 ans, ne dort pas bien depuis….toujours. Terreurs nocturnes bébé puis cauchemars et depuis 3 ou 4 ans grosses difficultés d’endormissement malgré rituels lecture, absence d’ecrans en semaine, etc. Nous avons essayé le saut de classe, oui elle est plus sereine depuis, non elle ne dort pas mieux pour autant. Nous avons essayé un suivi psy… pour l’instant pas d’effet. Nous en sommes à prise de sang prévue cette semaine pour dosage sérotonine et thyroide, si rien de ce coté le toubib veut tenter atarax un mois pour l’asommer et lui redonner l’habitude de s’endormir vite… nous sommes contre car à 10 ans démarrer des somnifères nous parait hallucinant…mais elle en a tellement marre de ne pas arriver à dormir… on verra si on tente ou pas pour une courte durée. Si certains ont l’experience de difficultés d’endormissement résolues je suis preneuse et vous dis 1000 merci par avance.

      • Bonsoir et merci pour votre commentaire. Les techniques de relaxation, de sophrologie sont parfois efficaces pour le sommeil de nos enfants. Ici mon fils a enfin réussi à se détendre au moment du coucher grâce au conte hypnotique. Vous trouverez un exemple de conte hypnotique dans la boutique du site. Des somnifères pour une si jeune enfant semble en effet assez hallucinant. L’ostéopathie peut peut-être l’aider ou même la kinésiologie… en espérant que vous trouverez des solutions qui vous conviennent. Bien amicalement, Séverine

  • Je suis dans le même cas, et ce que j’ai trouvé étonnant, c’est que moi, sa maman, j’ai identifié quasi depuis sa naissance une piste autour de la précocité et que cela avait un rapport avec sa difficulté à « lâcher » pour s’endormir. Mais AUCUN médecin ne me suit! l’hallu… pourtant je SAIS que c’est ça. et quand je le dis, on m’indique que certains HP dorment très bien et que donc pas de soucis… Avez vous des écrits sur le sujet afin que je puisse en faire part aux médecins qui nous « accompagnent »? merci!

  • Bonsoir
    Je retrouve mon fils (2 ans)dans beaucoup de caractéristiques des enfants précoces. Comment savoir s’il est vraiment concerné ?

    • Bonjour Priscilla, seul la passation d’un test de QI et de tests complémentaires de personnalité auprès d’un psychologue ou neuropsychologue peut déterminer la précocité. Amicalement, Séverine

    • Merci pour cet article qui m’a beaucoup éclairé . Hâte de suivre vos conseils (ma fille a 9 ans).

      • Merci de votre commentaire, n’hésitez pas à revenir nous faire part de votre expérience !

  • Bonjour
    Etes vous sûr que votre enfant avait des peurs nocturnes dès les premiers mois ?
    Avez vous cherché du côté d’un reflux interne non perceptible mais suffisant pour qu’il vous demande un bib afin d’abaisser son acidité et non pour des peurs ?
    Merci.

    • Bonjour,
      Vous avez raison, mon fils souffrait d’un reflux mais force est de constater que même lorsque le reflux a été traité de manière médicamenteuse, les terreurs nocturnes ne se sont pas apaisées pour autant 🙂 C’est d’ailleurs la gastro-pédiatre qui a l’époque m’avait orienté sur la précocité car l’amygdale est également la zone qui gère le système digestif.

Laissez moi votre commentaire !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

error:

Dites stop aux crises de votre enfant !

Téléchargez vos 5 guides éducatifs 

Remplissez les champs du formulaire ci-desssous puis validez

Comme vous, je déteste les spams !